Le savoir faire traditionnel d’artisans éleveurs vous fournit le produit qui respecte le vivant

L’élevage biologique  

L’éleveur bio d’aujourd’hui met ses connaissances agronomiques et techniques au service de sonéthique de respect de l’homme, de l’animal et de la nature. Un engagement au présent qui s’accompagne d’objectifs à long terme : rétablir ou maintenir les équilibres naturels.
“ Ni produits chimiques de synthèse, ni OGM”, Ces règles impliquent des pratiques spécifiques détaillées dans le cahier des charges de l’élevage bio, le plus strict des cahiers de charges officiels pour l’agriculture en France. Des contrôles ont lieu obligatoirement au moins une fois par an. Ils sont effectués par des organismes agréés et indépendants.

Les grands principes de l’élevage Bio

La gestion du troupeau : le choix des races doit être fonction de l’environnement et des conditions climatiques. Cette démarche contribue à la pérennité d’un cheptel adapté à un terroir et donc naturellement résistant aux agressions du milieu (parasites, maladies).

L’alimentation : les brebis sont nourries essentiellement avec des fourrages biologiques majoritairement issus de l’exploitation et à 100 % d’origine végétale. Les agneaux sont élevés au lait de la mère puis dans les pâturages pendant la belle saison. Pour respecter l’harmonie entre le sol, la plante, l’animal et le maintien de la fertilité des sols, l’éleveur recherche l’autonomie dans ses pratiques d’élevage et de culture. Ainsi, les récoltes permettent de nourrir les animaux et les sols sont fertilisés par le compost donné par leurs déjections et les déchets végétaux des litières.

La recherche du bien-être animal : les animaux doivent disposer d’un espace minimal suffisant et avoir accès aux pâturages en plein air.

Les soins : ils sont basés sur la prévention, l’observation et l’utilisation de thérapeutiques naturelles, telles que l’homéopathie et la phytothérapie. Seuls deux traitements antibiotiques ou anti-parasitaires par an et par animal sont tolérés : ils doivent impérativement être déclarés à l’organisme de contrôle. Dans ce cas-là, le délai d’attente est doublé par rapport à ce qu’il est normalement prévu par les laboratoires. Au-delà de deux traitements, les animaux sont “déclassés bio” et remis en filière conventionnelle.

Les contrôles

À chaque étape, culture, élevage, transformation, un contrôle strict est réalisé par un organisme certificateur indépendant et agréé par les pouvoirs publics sur la base de critères d’indépendance, d’impartialité, d’efficacité et de compétence. Les contrôles portent sur la bonne application du cahier des charges défini par la réglementation en vigueur pour la bio.

L’identification

Cette mention garantit :
que le produit est composé d’au moins 90 % d’aliments issus du mode de production biologique et 100 % d’aliments non OGM, la mise en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal.
La mention “issu de l’agriculture biologique” et les références de l’organisme de contrôle doivent obligatoirement figurer sur le produit, ainsi que le nom et l’adresse du producteur.

Le logo AB

D’utilisation volontaire, la marque AB permet aux professionnels qui le désirent et qui respectent ses règles d’usage d’identifier de manière spécifique leurs produits.
Elle guide le consommateur et facilite son choix grâce à une reconnaissance visuelle rapide.
Propriété exclusive du ministère français en charge de l’agriculture qui en définit les règles d’usage, la marque AB garantit à la fois :
– un aliment composé d’au moins 95% d’ingrédients issus du mode de production biologique, mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal,

– le respect de la réglementation en vigueur en France,

– une certification placée sous le contrôle d’un organisme agréé par les pouvoirs publics, répondant à des critères d’indépendance, d’impartialité, de compétence et d’efficacité tels que définis par la norme européenne EN 45011.Agriculture biologique
Depuis le 1er janvier 2008, l’Agence Bio est officiellement en charge de la gestion de la marque AB sur les supports de communication, l’INAO assurant sa protection. Les organismes certificateurs demeurent en charge des autorisations d’utilisation sur les étiquetages (marque AB de certification).

Le logo bio communautaire

La Commission européenne a rendu public, le 8 février 2010, le logo retenu par les internautes à l’issue du concours pour la conception du nouveau logo européen pour les produits biologiques.
Le logo européen « agriculture biologique » a pour objet d’aider les consommateurs à repérer les produits biologiques. Sa présence sur l’étiquetage assure le respect du règlement sur l’agriculture biologique de l’Union européenne.
Il peut être appliqué sur les produits qui :
– contiennent au moins 95% d’ingrédients issus du mode de production biologique,
– sont conformes aux règles du système officiel de contrôle et certification,
– portent le nom du producteur, du préparateur ou du distributeur et le nom ou le code de l’organisme de certification.
Le logo européen, auparavant facultatif, est devenu obligatoire le 1er juillet 2010 sur les nouveaux étiquetages des produits alimentaires préemballés.
logo bio communautaire
Il reste facultatif pour les produits importés. Dans tous les cas où il est utilisé, doivent figurer à proximité l’indication du lieu de production des matières premières agricoles composant le produit sous la forme : «Agriculture UE», «Agriculture non UE» ou « Agriculture UE/non UE », avec la possibilité de mentionner le pays, ainsi que le numéro de code de l’organisme certificateur.
Les logos nationaux et privés peuvent toujours être utilisés.